Explorateur
Le modèle de données Revenue Cloud, objet par objet.
Ouvrez un domaine, choisissez un objet. Vous obtenez à quoi il sert, d’où il vient, les champs qui comptent vraiment, ses relations, ses pièges, et un lien direct vers la référence Salesforce officielle.
Trois axes à ne jamais confondre : ce qu’un produit est (sa classification, qui décide des attributs), où un commercial le trouve (sa catégorie), et ce qu’un bundle contient.
Une pricing procedure est un expression set. La règle qui garde un catalogue maintenable : une decision table seulement s’il y a une condition ou un palier.
Le devis est la transaction commerciale : configurateur, moteur de prix et génération documentaire y lisent et y réécrivent.
La commande porte le payment term — pas le profil de facturation. Et les champs de période que le moteur de facturation exige sans jamais les demander.
Contrats, actifs et périodes d’état : de quoi répondre à la seule question qui compte pendant un avenant — que détenait le client ce jour-là ?
La partie qui échoue le plus silencieusement. Échéanciers et factures sont des sorties du moteur : sans les prérequis, ils ne sont jamais produits, et rien ne le signale.
C’est le pays du profil de facturation qui commande le taux, pas l’adresse de la commande. Et aucun mécanisme natif ne fait varier le code de TVA par pays.
37 objets documentés. Chacun pointe vers sa page de référence officielle, résolue à la génération contre le sommaire de Salesforce.